Je ne veux pas que la guerre reprenne. Je veux que les otages rentrent maintenant.
Je veux que les otages rentrent et retrouvent leurs familles.
Je veux que les otages rentrent et retrouvent leurs familles.
Je veux qu’Alon retrouve sa mère.
Et qu’Avinatan retrouve Noa.
Et tous les autres. Tous.
Je ne sais plus quoi faire de ce désespoir, alors je prie.
J’ai trouvé le psaume 126 il y a quelques mois, dans le petit livre de Tehilim qui me suit partout.
J’ai du le relire plusieurs fois, tant il semblait écrit pour nous, pour eux.
“ _Quand l’Éternel ramena les captifs de Sion, nous étions comme des gens qui rêvent_.
_Alors notre bouche s’emplit de chants joyeux et notre langue d’accents d’allégresse; Alors on s’écria parmi les nations: L’Éternel a fait de grandes choses pour ces gens_!
_Oui, l’Éternel a fait pour nous de grandes choses; profonde est notre joie._
_Ramène nos captifs, Ô Eternel, comme tu ramènes des ruisseaux dans le désert du midi!_
_Ceux qui avec ont semé dans les larmes, puissent ils récolter dans la joie. C’est en pleurant que s’en va celui qui porte la semence, mais il revient dans la joie, pliant sous le poids de ses gerbes_ .”
Je prie exactement pour ça, dans ces mots-là. Je prie pour que ces familles qui ont semé tant de larmes moissonnent la plus grande des joies. Mais il faut que ce soit maintenant. *Bring them home now*.
Amen.