La veille, c’est demi-journée de travail. H’atsi yom avoda. Ces fameuses journées où tu quittes le bureau à l’heure du déjeuner, le cœur léger, dans cette atmosphère d’unité si particulière des fêtes en Israël: “Hag Sameah!”.
Même si depuis quelques années, cette matinée payée s’est transformée en H’atsi yom hofech, ma laassot, les écoles sont fermées. Une demi journée de congé, à ajouter à ton minus annuel.
Yalla, tournée de crêpes les enfants!
Dans ton village du haut de la colline, tu ne ressens pas l’effervescence de la fête. Les rues sont aussi calmes que d’habitude. Ni plus qu’à Kippour, ni moins qu’à Yom Hatsmaout. Continuer la lecture
Etre depuis 10 ans en Israël, c’est ravaler ta fierté devant la surprise de l’israélien qui te demande depuis combien de temps tu es là, et qui apparemment s’attendait à beaucoup moins.
Ils appellent ça l’intifada des couteaux. C’est poétique, comme nom, on en oublierait presque qu’on parle de barbarie.